Qui es-tu et depuis combien de temps cours-tu ?

« Je suis Aurélien, entrepreneur, passionné de sports d’endurance et tout particulièrement de natation, vélo, course à pied et triathlon. J’ai d’abord longtemps nagé en club (depuis l’école primaire), avant de me mettre au vélo à la fin du collège, puis enfin au triathlon et à la course à pied au lycée. Après un break de plusieurs années pour mes études, je me suis remis au sport, et notamment au triathlon et donc à la course à pied, il y a quelques années. »

Quelles sont selon toi les bonnes pratiques pour réussir sa course ?

« Tout peut arriver sur une course, et pour ma part je préfère donc réfléchir sur les bonnes pratiques pour ne pas rater sa course ! Je préconise un bon échauffement, bien chauffer tout le corps et faire des accélérations pour faire monter un peu le cœur. Je prends également peu de sucre (pâte de fruit) et un peu de boisson avant que la course commence. J’essaie de prendre un départ prudent et une allure inférieure à l’allure moyenne visée sur la course, ce qui n’est pas toujours évident quand on est motivé et qu’on veut battre tout le monde autour de soi. Ensuite, je prends mon rythme en essayant de m’approcher de l’allure visée, et au feeling et suivant les conditions du jour, j’essaie de rester à ce rythme. Sur la fin, tout est dans la tête donc il n’y a pas de bonne pratique à suivre, juste y aller et ne rien lâcher. »

Qu’est-ce qui t’a motivé à participer à la Run for Planet ?

« Run for Planet proposait un 10K et un 5K à Bordeaux, où je vis. Après une période de 1 an et demi sans course pour cause sanitaire, et qui plus est avec un tarif de course qui comprenait une donation pour des causes qui me tiennent à cœur : je n’ai pas hésité une seconde à prendre ma place. Ce qui a fait la différence avec d’autres courses que j’aurais pu faire, c’est réellement l’aspect éthique de la course et la donation pour la cause écologique/protection animale. En effet, je ne comprends pas toujours où va le prix de mon inscription à une course, avec une impression que les courses se transforment souvent en business pour certaines marques. »

Quel a été ton secret pour arriver 1er sur le parcours de 10 km de la Run for Planet ?

« Malheureusement je vais te décevoir sur cette réponse, il n’y a pas de réel secret. En ce qui me concerne, je m’entraine régulièrement et j’essaie de rester motivé dans les périodes compliquées car il y a des hauts, avec des périodes où on se sent solide et où l’on progresse rapidement, mais aussi des bas, où l’on se blesse et où il faut prendre son mal en patience. En ce qui concerne mes entrainements, j’ai la chance d’être coaché par un ami qui me fait des plans parfaits chaque semaine. La clef serait donc pour moi une rigueur combinée à des plans d’entrainement de qualités. C’est d’ailleurs ce dernier point qui m’a motivé à cofonder Flit Sport, qui utilise une intelligence artificielle pour rendre le coaching individualisé et de qualité accessible à tous. »

Qu’est-ce qui t’as le plus marqué le jour de l’événement ?

« Ce qui m’a tout de suite marqué le jour de l’événement, c’était l’ambiance : tout le monde était souriant, relâché, beaucoup plus que sur d’autres courses. Je pense que tout le monde était autant là pour l’aspect éthique de la course que pour la performance, et c’est ce qui a fait la différence. D’un point de vue plus personnel, le nombre d’encouragement que j’ai reçu sur la fin de la course m’a aussi marqué : il y avait beaucoup de ferveur de la part des autres participants, qui d’habitude auraient choisi de se concentrer sur leur effort, mais qui ce jour-là ont pris le temps de glisser quelques mots/encouragements aux leaders de la course. »

Au quotidien, quel est ton geste pour la planète ?

« J’essaie d’en faire beaucoup au quotidien pour la planète, même si je ne suis conscient que je ne suis loin d’être parfait. Je suis végan depuis maintenant 7 ans, d’abord pour la protection animale, mais aussi pour l’aspect écologique de ce régime alimentaire. Je n’ai pas de voiture et fais tous mes déplacements à vélo. Je vis en ville, ce qui facilite ce genre de pratique. De manière générale j’essaie de ne pas sur-consommer, que ce soit pour la nourriture, l’équipement sportif, les vêtements, etc. »